Ressources

 

Faits et statistiques

De nouveaux faits et de nouvelles statistiques seront fournis.


Violence faite aux femmes

Autonomie économique

 

Violence faite aux femmes

Violence conjugale

  • 7 % des femmes en Ontario vivant avec un conjoint de fait ou de droit ont déclaré avoir été victimes d’agression physique/sexuelle commise par leur conjoint au moins une fois durant la période allant de 1999 à 20041.
  • Il y a eu environ 25 femmes victimes d’homicide conjugal chaque année en Ontario entre 1975 et 20042.
  • Près de 40 % des femmes agressées par leur conjoint ont déclaré que leurs enfants avaient été témoins de la violence à leur endroit et, dans bien des cas, que les actes de violence étaient graves3.
  • 11 % des femmes non autochtones et 21 % des femmes autochtones au Canada ont déclaré avoir été victimes de harcèlement criminel durant la période allant de 1999 à 20044.
  • En 2004, les femmes autochtones étaient trois fois plus susceptibles d’être victimes de violence conjugale et le taux d’homicide conjugal pour les femmes autochtones était huit fois supérieur à celui des femmes non autochtones5.
  • 74 % des femmes qui vivaient dans des maisons d’hébergement en Ontario le 14 avril 2004 avaient été victimes de violence6.
  • En 2004, 53 % des femmes fuyant des situations violentes ont été admises dans des maisons d’hébergement avec leurs enfants, et 65 % de ces enfants étaient âgés de moins de 10 ans7.
  • À peine plus d’un tiers des agressions perpétrées par un conjoint sont signalées à la police8.
  • Les coûts sociaux de la violence faite aux femmes peuvent être élevés9:
    • La violence conjugale a des répercussions psychologiques, physiques, sociales et économiques pour les victimes, leurs familles et la société.
    • Les coûts économiques de la violence faite aux femmes en termes de santé, de services sociaux et de perte de productivité se chiffrent en milliards de dollar

Sources :
1 à 5 et 8 à 9 : Mesures de la violence faite aux femmes : tendances statistiques, 2006
6 à 7 : Les maisons d’hébergement au Canada : Feuillet d’information sur l’Ontario, 2003/2004

 

Agression sexuelle et harcèlement sexuel

  • Plus d’un tiers des Canadiennes déclarent avoir vécu au moins une expérience d’agression sexuelle depuis l’âge de 16 ans1.
  • Moins de 10 % des agressions sexuelles sont signalées à la police2.
  • 86 % des victimes d’infractions de nature sexuelle signalées à la police en 2004 étaient des femmes; les femmes de moins de 25 ans ont connu les taux les plus élevés d'agression sexuelle3.
  • Les enfants et les jeunes de moins de 18 ans représentaient 58 % des victimes d'infractions de nature sexuelle signalées à la police en 20044.
  • Parmi les cas d’agression sexuelle signalés à la police en 2003, la grande majorité des victimes étaient des femmes (80 %). Plus de la moitié d'entre elles étaient des filles de 11 à 17 ans5.
  • Dans 86 % des cas signalés à la police, la victime connaissait son agresseur – la victime et l'auteur des faits étaient des pairs, des connaissances, des collègues ou des membres de la famille6.
  • D’après l’enquête menée par Statistique Canada en 1993 sur la violence faite aux femmes, 23 % des Canadiennes ont été victimes de harcèlement sexuel sur leur lieu de travail. Plus de la moitié de ces femmes (55 %) ont été agressées par un collègue7.
  • Les femmes victimes de harcèlement sexuel au travail ont déclaré avoir subi des conséquences négatives telles que perte d'emploi, détérioration des relations avec leurs collègues, perte d'amis, sensation de stress avec les membres de leur famille, dépression, anxiété, perte de confiance en soi et affections physiques8.

Sources :
1 à 4 : Mesures de la violence faite aux femmes : tendances statistiques, 2006
5 à 6 : Les enfants et les jeunes victimes de crimes avec violence, 2005
7 : L’emploi et le revenu en perspective : Le harcèlement sexuel et le travail
8 : Harcèlement et violence sur le lieu de travail (en anglais seulement)

 

Autonomie économique

Les femmes et le travail

  • La participation accrue des femmes au marché du travail a constitué l’une des plus importantes tendances sociales au Canada au cours des 25 dernières années. En 2004 :
    • 58 % des femmes âgées de plus de 15 ans se trouvaient sur le marché du travail, contre 42 % en 1976
    • 11 % de l’ensemble des femmes ayant un emploi travaillaient à leur compte
    • 55 % des médecins et dentistes étaient des femmes, contre 43 % en 1987
  • Une proportion relativement importante des femmes qui travaillent occupent un poste à temps partiel :
    • En 2006, 26 % des femmes occupant un emploi travaillaient moins de 30 heures par semaine dans le cadre de leur emploi principal, comparé à 11 % des hommes employés.
    • Les femmes représentent environ sept employés à temps partiel sur 10 depuis la fin des années 1970.
  • La majorité des femmes qui travaillent continuent d’occuper des postes traditionnellement confiés aux femmes. En 2006 :
    • 67 % des femmes avaient un emploi d'enseignante, d'infirmière ou dans le domaine de la santé, ou occupaient un poste administratif ou dans les ventes et les services. 
    • C’est le cas de seulement 30 % des hommes employés.
  • Les femmes continuent d’être sous-représentées dans certains secteurs traditionnellement réservés aux hommes. En 2006 :
    • 31 % des personnes employées dans la fabrication et 21 % dans les industries primaires étaient des femmes et on trouvait seulement 7 % de femmes dans les secteurs des transports, du bâtiment et de la construction.
  • Les femmes occupant un emploi à temps plein toute l’année gagnaient 71 % du salaire des hommes occupant un emploi à temps plein toute l’année.
  • La différence de salaire est de plus en plus considérée comme une différence de productivité – lorsque les femmes sont sous-employées ou ne sont pas formées à la hauteur de leurs capacités (ou les deux), c'est l'économie toute entière qui en pâtit.

Les femmes et l’éducation

  • Plus de la moitié des Canadiennes ont reçu une formation au niveau postsecondaire. Au cours de l’année scolaire 2001-2002 :
    • 57 % des étudiants à temps plein à l’université étaient des femmes, contre 37 % en 1972-1973.
    • Les femmes représentaient 30 % des étudiants universitaires en mathématiques et en sciences physiques, contre 19 % en 1972-1973.
    • Les femmes représentaient 24 % des étudiants universitaires en ingénierie et en sciences appliquées, contre 3 % en 1972-1973.

Sources :
Femmes au Canada : rapport statistique fondé sur le sexe (2005) et Mise à jour du chapitre sur le travail (2006).


Incognito - Comment effacer vos trace sur Internet Info sur le secours d'urgence