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Novembre: Mois de la prévention de la violence faite aux femmes

  • Mois de la prévention de la violence faite aux femmes

    Le fait de vivre en sécurité chez elles et dans leurs communautés, sans craindre de devenir victimes de violence, est un des droits fondamentaux des femmes.

    Campagnes en cours pendant le Mois de la prévention de la violence faite aux femmes

    Pleins feux sur la violence faite aux femmes (en anglais seulement)

    La campagne Pleins feux sur la violence faite aux femmes sensibilise le public à la violence faite aux femmes par des hommes en incitant les villes, les régions et les comtés à arborer la couleur pourpre au cours du mois de novembre. Cette campagne montre aux femmes maltraitées qu’il y a de l’espoir et du secours, et qu’elles sont soutenues lorsqu’elles essaient de vivre loin de la violence et des mauvais traitements. Le pourpre, symbole de courage, de survie et d’honneur, symbolise aussi désormais la lutte pour mettre fin à la violence faite aux femmes par des hommes.

    Campagne « Enveloppés de courage » de l’OAITH

    L’Association des maisons de transition et d’hébergement de l’Ontario (OAITH) a lancé une nouvelle campagne de sensibilisation du public appelée « Enveloppés de courage » (en anglais seulement). Nous demandons à chacun de se procurer une écharpe mauve auprès de la maison d’hébergement de leur région pour aider à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux enfants en Ontario.

    Campagne du ruban blanc (en anglais seulement)

    La Campagne du ruban blanc est le mouvement mondial masculin le plus important consistant à mettre un terme à la violence perpétrée par les hommes contre les femmes. Chaque année, on encourage des hommes et des garçons à porter un ruban du 25 novembre, la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, jusqu’au 6 décembre, la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes au Canada.

    Campagne des 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes

    Cette campagne internationale fait le lien entre la violence faite aux femmes et les droits de la personne. Cette période de 16 jours connecte deux dates importantes: le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes (en anglais seulement) et le 10 décembre, Journée des droits de l’homme. Cette période de 16 jours comprend aussi le 29 novembre, Journée Internationale pour la protection des militantes des droits humains; le 1er décembre, Journée mondiale du SIDA; et le 6 décembre, anniversaire du massacre de Montréal.

  • Statistiques

    La violence conjugale est constamment citée comme étant l’une des formes les plus courantes de violence faite aux femmes au Canada.

    L’Ontario agit. Les ministères de l’Ontario ont collaboré avec des partenaires communautaires pour préparer des plans d’action gouvernementaux contre la violence conjugale et la violence à caractère sexuel qui prennent des mesures pratiques pour offrir un soutien et des ressources permettant de faire face à ces enjeux complexes.

    Consultez les statistiques sur la violence faite aux femmes et renseignez-vous sur l’importance de mettre fin à celle-ci.

  • Ressources

    Services aux femmes qui subissent des violences

    Des collectivités un peu partout en Ontario offrent des services aux femmes de tout âge qui ont subi ou qui subissent des violences, ou qui craignent d’en subir. Tous ces services sont gratuits et confidentiels.

    Action ontarienne contre la violence faite aux femmes publie une liste de services en français ou bilingues offerts à divers endroits en Ontario.

    Fem’aide : Ligne de soutien pour femmes touchées par la violence

    www.femaide.ca
    1 877 FEMAIDE ou 1 877 336-2433 (appel sans frais)
    1 866 860-7082 (ATS)

    Ce service confidentiel est offert partout dans la province, 24 heures sur 24. Les femmes qui composent ce numéro sont reliées automatiquement à une ligne SOS pour femmes francophones qui sont victimes de violence. Soutien émotionnel, planification de la sécurité et orientation sont parmi les services offerts aux femmes qui ont besoin une maison d’hébergement, d’avis juridiques ou d’autres sortes de soutien. Les appels sont acheminés par ordre de priorité vers une des trois lignes régionales de la province.

    Ligne de soutien pour femmes victimes de violence

    Assaulted Women’s Helpline

    www.awhl.org
    1 866 863-0511 (appel sans frais)
    1 866 863-7868 (ATS)
    416 863-0511 (Toronto)
    Composez le #7233 sur votre téléphone relié au réseau Bell Mobilité.

    Ce service confidentiel est offert partout dans la province, 24 heures sur 24. Counseling, soutien émotionnel, planification de la sécurité et orientation sont parmi les services offerts aux femmes qui ont besoin une maison d’hébergement, d’avis juridiques ou d’autres sortes de soutien. Le service est gratuit et est offert dans plus de 100 langues, dont 17 langues autochtones.

    Maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence

    Trouvez une maison de refuge pour femmes en détresse. Vous y obtiendrez un hébergement de secours et des repas. Ces maisons offrent aussi des services de counseling, de soutien et d’aiguillage. Vous trouverez au site Ontario 211 une liste des maisons de refuge pour femmes victimes de violence familiale.

    Centres pour victimes de viol ou d’agressions sexuelles

    Les centres pour victimes de viol ou d’agressions sexuelles offrent un large éventail de services aux victimes ou survivantes de violence sexuelle qui sont âgées de 16 ans ou plus. Les services comprennent une ligne téléphonique secours-soutien (24 heures par jour; les femmes qui appellent n’ont pas à donner leur nom), un counseling individuel ou en groupe, un accompagnement au poste de police, au tribunal ou à l’hôpital, des renseignements sur le système juridique et une orientation vers des services communautaires. Les services sont offerts en français dans les zones désignées bilingues.

    L’Ontario Coalition of Rape Crisis Centres donne les coordonnées des centres de la province.

    Centres de traitement en cas d’agression sexuelle ou de violence familiale

    Reliés à des hôpitaux, les centres de traitement en cas d’agression sexuelle ou de violence familiale fournissent des soins d’urgence tous les jours, 24 heures sur 24, aux femmes, aux enfants et aux hommes qui ont subi une agression sexuelle, ainsi qu’aux victimes et survivants de violence familiale. Soins médicaux et infirmiers d’urgence, intervention en cas de crise, collecte de preuves médico-légales, suivi médical, counseling et orientation vers des services communautaires sont parmi les services offerts.

    Le Réseau ontarien des centres de traitement en cas d’agression sexuelle ou de violence familiale donne des renseignements supplémentaires sur ces services, ainsi que les coordonnées des centres de la province. 

    Autres services pour victimes d’actes criminels

    Services offerts par le ministère du Procureur général

    Le ministère du Procureur général donne de l’information sur les programmes et services pour victimes d’actes criminels, dont les services suivants :

    • Ligne d’aide aux victimes. Il s’agit d’un service provincial gratuit où l’on peut obtenir de l’information sur divers services destinés aux victimes d’actes criminels. Les victimes peuvent parler directement avec un conseiller en information et en orientation de l’organisme Findhelp, tous les jours, 24 heures sur 24, au sujet des soutiens et services qui existent dans leur collectivité.
    • Programme d’aide aux victimes et aux témoins. C’est un programme axé sur les tribunaux. Les victimes et les témoins d’actes criminels obtiennent un soutien émotionnel, de l’aide pour se préparer à se présenter devant un tribunal et une orientation vers des services de counseling et d’autres services.
    • Services d’orientation et d’aide immédiate aux victimes. Ce programme d’intervention communautaire fournit une aide immédiate sur place aux victimes d’un acte criminel. Il fonctionne tous les jours, 24 heures sur 24.
    • Programme d’intervention rapide auprès des victimes. Grâce à ce programme, les victimes qui y ont droit obtiennent une aide financière immédiate pour leurs dépenses nécessitées par une urgence, des services de counselling et un service funéraire. Dans la plupart des endroits, le programme est géré par le personnel affecté au programme Services d’orientation et d’aide immédiate aux victimes.
    • SupportLink. Grâce à ce programme, les victimes de violence familiale, d’agressions sexuelles ou de harcèlement criminel obtiennent une aide pour bien planifier leur sécurité, ainsi qu’un téléphone cellulaire programmé pour composer le 911. Le programme est offert dans 20 municipalités ontariennes.

    Commission d’indemnisation des victimes d’actes criminels

    La Commission d’indemnisation des victimes d’actes criminels, un organisme indépendant qui est rattaché au ministère du Procureur général, donne aux victimes d’actes criminels des moyens financiers pour surmonter les difficultés causées par leur état de victime. Elle détermine le montant de l’indemnisation que peuvent obtenir les victimes d’actes criminels violents commis en Ontario, lorsque ces victimes remplissent les conditions stipulées dans la Loi sur l’indemnisation des victimes d’actes criminels. 

    Planification de la sécurité

    Créer un plan de sécurité

    Un plan de sécurité aide les femmes confrontées à des actes de violence à réduire le risque qu’elles ou leurs enfants subissent de nouveaux actes de violence. Il consiste à voir ce qu’il faut faire pour accroître sa sécurité et se préparer à la possibilité de nouveaux actes de violence.

    Les ressources suivantes ont de l’information et des conseils sur l’élaboration d’un plan de sécurité :

    Ordonnance de ne pas faire

    En plus d’un plan de sécurité, les femmes peuvent prendre d’autres mesures pour accroître leur sécurité lorsqu’elles sont menacées par un conjoint ou un ex-conjoint, ou lorsqu’elles subissent un harcèlement criminel. Lorsqu’une femme craint que son conjoint ou qu’un ex-conjoint puisse lui faire du mal ou faire du mal à ses enfants, elle peut demander à un tribunal de la famille de prendre une ordonnance de ne pas faire à l’endroit du conjoint ou de l’ex-conjoint. Le ministère du Procureur général a publié des renseignements sur les ordonnances de ne pas faire.

    Protection des animaux de compagnie

    SafePet, un programme géré par l’Ontario Veterinary Medical Association, offre à loger et à prendre soin temporairement des animaux de compagnie des femmes qui désirent quitter un conjoint violent. Le dépliant SafePet donne de plus amples renseignements.