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30 Years: Célébrez, souvenez-vous, tournez-vous ver l'avenir, Direction générale de la condition féminine de l'Ontario 1983 - 2013

DGCFO – 30e anniversaire – Les étapes clés

2013 à ce jour

  • Les études de genre font leur entrée dans toutes les écoles secondaires de l’Ontario
    • Un cours sur les études de genre donnera aux élèves du secondaire la possibilité d’analyser un large éventail de problématiques comme la violence fondée sur le sexe, l’équité en milieu de travail et la représentation des hommes et des femmes dans les médias et la culture populaire. Après huit années de revendication et de sensibilisation, le projet Miss G est parvenu à faire intégrer ce cours au curriculum du système d’éducation de la province.
  • Présence des femmes aux conseils d’administration
    • Dans son budget 2013, le gouvernement de l’Ontario réitère son engagement à accroître la représentation des femmes à des postes de direction. La DGCFO coorganise une rencontre d’échange du savoir au niveau FPT afin de mettre au point des stratégies visant à accroître la féminisation des conseils d’administration. La ministre déléguée à la Condition féminine et le ministre des Finances de l’Ontario demandent à la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario d’entreprendre des consultations pour inciter les entreprises à respecter les règles ou à se justifier dans le cas contraire.
  • Guide de ressources pour les collèges et les universités de l’Ontario
    • La DGCFO crée le guide Intervenir contre la violence à caractère sexuel : Guide de ressources pour les collèges et universités de l'Ontario pour aider les établissements à lutter contre la violence sexuelle sur les campus de l’Ontario.
  • Microfinancement destiné aux femmes de l'Ontario
    • La DGCFO lance le nouveau programme Microfinancement destiné aux femmes de l'Ontario, afin de soutenir les femmes à faibles revenus qui cherchent à créer leur propre entreprise.
  • Conférence sur la violence à caractère sexuel dans les communautés sud-asiatiques
    • Grâce à un financement de la DGCFO, l’organisme Social Services Network tient sa troisième conférence sur la lutte contre la violence à caractère sexuel dans les communautés sud-asiatiques.
    • Lien vers Social Services Network
    • Lien vers le bulletin d’information portant sur la conférence
  • La première femme à occuper le poste de premier ministre de l’Ontario entre en fonction
    • Kathleen Wynne, élue à la tête du Parti libéral de l'Ontario, devient la première ministre de la province le 20 février 2013.
  • Projet de loi 33, dit Loi Toby
    • La Loi modifie le Code des droits de la personne de l'Ontario en ce qui concerne l’identité sexuelle ou l’expression de l’identité sexuelle.
    • Par cette loi, l’Ontario devient le premier territoire de compétence en Amérique du Nord à protéger les droits fondamentaux des personnes transgenres.

2012

  • Lancement de la ligne d’assistance téléphonique « Talk 4 Healing »
    • Le projet pilote « Talk 4 Healing », une ligne d’assistance aux femmes autochtones du Nord de l’Ontario, est lancé avec l’appui financier du MSSC. Ce service sans frais fonctionne 24 heures sur 24 et est disponible en plusieurs langues autochtones. La création de ce service avait été désignée comme une priorité par le Groupe de travail mixte sur la prévention de la violence contre les femmes autochtones, placé sous l’égide de la DGCFO.
  • La formation sur le traumatisme, partie intégrante du Plan d'action contre la violence à caractère sexuel
    • La DGCFO appuie la formation des travailleuses et des travailleurs de première ligne dans les hôpitaux et les organismes communautaires afin de renforcer leurs capacités à aider les femmes victimes de violence à caractère sexuel.
  • Élaboration de normes visant à améliorer la capacité d’intervention des hôpitaux face aux cas d’agression sexuelle
  • Pour les générations à venir : cinquième édition du « Summit to End Violence Against Aboriginal Women » (sommet pour mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones), axé sur le thème de l’éducation
  • Élargissement du Programme de services d'interprétation
    • Grâce à un financement de la DGCFO, le Programme de services d'interprétation est élargi de manière à inclure la prestation de services aux victimes de violence à caractère sexuel, dont les victimes de traite et les victimes sourdes et malentendantes. Les travailleuses et travailleurs de première ligne reçoivent une formation spécialisée pour aider ces groupes de population. Chaque année, près de 6 000 femmes ont recours à ce programme.
  • Lancement de la campagne Traçons les limites/Draw The Limit
    • Grâce à un financement de la DGCFO, l’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes et l’Ontario Coalition of Rape Crisis Centres lancent « Traçons les limites/Draw The Line », une campagne de sensibilisation du public à l’échelle provinciale, qui invite les Ontariennes et les Ontariens à participer activement à l’éradication de la violence à caractère sexuel.
  • Mise en place de modules sur la violence faite aux femmes dans le curriculum des facultés de droit
    • Avec l’appui financier de la DGCFO, la Commission du droit de l'Ontario a élaboré des modules de formation sur la violence faite aux femmes à l’intention des facultés de droit. L’objectif consiste à instaurer des modules assez souples pour permettre aux facultés de droit de les intégrer dans leurs programmes existants, de sorte que les étudiants en droit reçoivent une formation sur le sujet, quel que soit le domaine dans lequel ils exerceront la profession juridique.

2011

  • Mise sur pied de l’initiative « Learning Network »
    • Grâce à l’appui financier de la DGCFO, l’initiative « Learning Network » est créée par le Centre for Research and Education on Violence Against Women and Children dans le but d’améliorer, à l’échelle de la province, la formation et l’éducation du public sur la prévention de la violence faite aux femmes.
  • Ouverture d’un tribunal intégré pour l'instruction des causes de violence familiale en Ontario, le premier du genre au Canada
    • Le premier tribunal intégré pour l'instruction des causes de violence familiale (ICVF) du Canada ouvre ses portes à Toronto dans le cadre d’un projet pilote de deux ans. Le tribunal intégré pour l’ICVF permet aux familles de comparaître devant un seul juge, chargé à la fois des affaires familiales et criminelles.
  • La DGCFO lance le Plan d'action de l'Ontario contre la violence à caractère sexuel
    • Forte du succès du Plan d'action contre la violence familiale, la DGCFO entreprend des consultations provinciales et lance le Plan d'action de l'Ontario contre la violence à caractère sexuel. Ce plan adopte une démarche coordonnée et concertée pour prévenir la violence à caractère sexuel et améliorer les mesures de soutien apportées aux survivantes.
    • Éducation du public : Dans le cadre du plan d’action, la DGCFO apporte son concours à un forum bilingue de deux jours et à l’élaboration de rapports complémentaires qui recensent les pratiques exemplaires à suivre pour mettre sur pied des campagnes de sensibilisation du public efficaces dans le domaine de la violence à caractère sexuel.
    • Formation sur le traumatisme : La DGCFO appuie également la formation des professionnelles et professionnels sur la manière d’épauler les femmes qui ont subi un traumatisme. Un document d’information est élaboré pour que toutes les activités de formation dans le domaine de la violence à caractère sexuel financées par la DGCFO s’inspirent de pratiques exemplaires.
    • Forum sur la sécurité sexuelle des femmes âgées : La DGCFO finance un forum international rassemblant 200 décideurs, victimes et travailleuses et travailleurs de première ligne afin d’accroître la sensibilisation et la compréhension des pratiques exemplaires à adopter pour prévenir la violence et favoriser la sécurité sexuelle des femmes âgées.
    • Plan d’action contre la violence à caractère sexuel en milieu autochtone
      • Grâce à un financement de la DGCFO, les partenaires autochtones élaborent un document intitulé Aboriginal Sexual Violence Action Plan (Plan d’action contre la violence à caractère sexuel en milieu autochtone).
  • Quatrième Sommet pour mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones, axé sur la « responsabilité sacrée » de protéger les enfants contre la violence
    • Le sommet met l’accent sur l’amélioration des mesures de soutien aux enfants autochtones qui sont témoins d’actes de violence à la maison.
  • Publication du rapport Sex Trafficking of Aboriginal Women and Girls
    • Grâce à un financement de la DGCFO, l’Ontario Native Women’s Association publie le rapport Sex Trafficking of Aboriginal Women and Girls, qui formule des recommandations visant à orienter l’élaboration de politiques et de programmes pour lutter contre la traite des femmes et des jeunes filles autochtones à des fins d’exploitation sexuelle.
  • Lancement du Programme des agents de soutien dans le contexte de la Cour de la famille
    • Le ministère du Procureur général lance le nouveau Programme des agents de soutien dans le contexte de la Cour de la famille, pour aider les victimes de violence conjugale de l’Ontario à s’orienter dans le système judiciaire au cours du difficile processus de la séparation ou du divorce.
    • Le soutien des femmes à travers les Cours de la famille était l’une des priorités établies par le Conseil consultatif de lutte contre la violence familiale de la DGCFO.
  • Soutien apporté aux agentes et aux agents des sociétés d’aide à l’enfance
    • Grâce à un financement de la DGCFO, un comité directeur composé de représentants autochtones est créé pour élaborer un guide de pratique et un programme de formation à l’intention des agentes et des agents des sociétés d’aide à l’enfance de l’Ontario, en vue d’améliorer leurs capacités à prendre en charge les femmes et les enfants autochtones touchés par la violence familiale.
  • Première SlutWalk, ou « marche des salopes »
    • Organisée par des associations de femmes, la première marche des salopes est l’occasion de présenter un front commun contre les agressions sexuelles et pour la défense des droits des victimes et le respect de chacune. Cet événement annuel se déroule aujourd’hui partout dans le monde, notamment dans plusieurs villes des États-Unis, du Brésil, de l’Inde et du Royaume-Uni.

2010

  • Mise en oeuvre du Programme d'apprentissage à temps plein de la maternelle et du jardin d'enfants en Ontario
  • Groupe de travail mixte sur la prévention de la violence contre les femmes autochtones
    • La DGCFO, en collaboration avec le ministère des Affaires autochtones, crée le Groupe de travail mixte sur la prévention de la violence contre les femmes autochtones.
  • Forums éducatifs sur la violence faite aux femmes et aux enfants
    • La DGCFO finance des forums organisés par le Centre for Research and Education on Violence Against Women and Children sur le thème de la gestion des risques.
    • Plus de 7 000 enseignantes et enseignants du palier élémentaire ont reçu une formation sur la manière de repérer et de soutenir les enfants qui sont témoins d’actes de violence subis par leur mère.
  • Protection contre le harcèlement sexuel au travail et la violence conjugale
    • Le projet de loi 168 est présenté. Il oblige les employeurs à mettre en oeuvre des programmes et des politiques sur la violence au travail, y compris la violence conjugale et d’autres formes de harcèlement. La violence conjugale devient un problème en milieu de travail lorsque l’auteur de violence conjugale poursuit, menace ou agresse la victime sur son lieu de travail.
    • La DGCFO travaille avec des organismes de santé et de sécurité au travail pour élaborer des outils destinés aux employés et aux employeurs.
  • Conférence « Relations critiques : Lorsque la violence faite aux femmes et la sécurité des enfants vont de pair »
    • Grâce à un financement de la DGCFO, la conférence « Relations critiques : Lorsque la violence faite aux femmes et la sécurité des enfants vont de pair » est organisée et un guide pratique est élaboré à l’intention des agentes et des agents des sociétés d’aide à l’enfance

2009

  • Transformer nos collectivités : Rapport du Conseil consultatif de lutte contre la violence familiale à l’intention de la ministre déléguée à la Condition féminine
    • Le rapport Transformer nos collectivités : Rapport du Conseil consultatif de lutte contre la violence familiale à l’intention de la ministre déléguée à la Condition féminine est publié. Il formule des recommandations visant à améliorer la réponse de la province aux besoins des femmes maltraitées et de leurs enfants.
  • Consultations sur la santé mentale et la toxicomanie
    • La DGCFO apporte son concours à la tenue de consultations à l’échelle de la province et à l’élaboration de ressources et de programmes de formation pour permettre aux professionnelles et professionnels de la santé mentale, de la toxicomanie et de la lutte contre la violence faite aux femmes de perfectionner leurs compétences et de mieux aider les femmes ayant des problèmes concomitants de santé mentale, de toxicomanie et de violence.
  • Améliorations des ordonnances de ne pas faire
    • La Loi de 2009 modifiant des lois en ce qui concerne le droit de la famille entre en vigueur. Les modifications apportées améliorent la protection des femmes en leur permettant de présenter une requête en vue d’obtenir une ordonnance de ne pas faire, sans égard à la durée de l’union avec leur partenaire. De plus, toute violation d’une ordonnance de ne pas faire constitue désormais une infraction au Code criminel du Canada, entraînant ainsi des conditions de libération sous caution plus sévères.
  • « Ça commence avec toi. Ça reste avec lui. »
    • Grâce à un financement de la DGCFO, la Campagne du ruban blanc et le Centre ontarien de prévention des agressions mettent au point la campagne bilingue « Ça commence avec toi. Ça reste avec lui/It starts with you. It stays with him ». Cette campagne incite les hommes à se comporter en modèle exemplaire aux yeux des jeunes garçons pour ce qui est de l’égalité des sexes et des relations interpersonnelles.
  • Rapport du troisième Sommet pour mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones
    • Le sommet se penche sur la prestation de programmes et de services financés par le MSSC et touchant les femmes autochtones qui subissent des violences.

2008

  • Dans le cadre du Plan d'action contre la violence familiale, la DGCFO apporte son concours à la deuxième conférence provinciale sur la violence faite aux femmes
    • La deuxième conférence de la DGCFO rassemble plus de 1 000 participants. Parmi les conférencières et conférenciers, citons Son Excellence la très honorable Michaëlle Jean, gouverneure générale du Canada; Irshad Manji, féministe, militante, journaliste et auteure de The Trouble with Islam Today: A Muslim’s Call for Reform in Her Faith (traduit en français sous le titre Musulmane mais libre); Brian Vallée, auteur de Life with Billy et de The War on Women; Linda Chamberlain, scientifique spécialisée dans l’exposition des enfants à la violence.
  • Les Guides du Canada mettent en oeuvre le projet « Girl EmPower » grâce à un financement de la Direction générale de la condition féminine de l’Ontario
    • Ce projet a pour but de promouvoir des relations saines et égalitaires auprès des jeunes filles des Guides du Canada. Le cycle de la violence peut être brisé en sensibilisant les jeunes filles à l’importance des relations égalitaires et de l’autonomisation.
  • Mise en place d’un programme de formation à la violence conjugale pour les organismes de services d’établissement de l’Ontario
    • Grâce au soutien financier de la DGCFO, l’OCASI dispense une formation aux travailleuses et travailleurs des organismes de services d’établissement afin d’améliorer leurs capacités à soutenir les femmes victimes de violence.
  • Lancement du Programme de développement des aptitudes de leadership des femmes autochtones
    • La DGCFO lance le Programme de développement des aptitudes de leadership des femmes autochtones afin d’accroître la participation des femmes autochtones aux postes de direction dans leurs collectivités.
    • Depuis la création du programme, plus de 3 000 femmes autochtones ont été formées.
  • Campagne Femmes ontariennes et droit de la famille (FODF)
    • La DGCFO, en collaboration avec un consortium d’associations de femmes, élabore l’initiative Femmes ontariennes et droit de la famille (FODF), qui propose aux femmes, notamment les femmes isolées et vulnérables, des services d’enseignement et de sensibilisation au droit de la famille dans toute la province. Les ressources sont adaptées culturellement et disponibles en 14 langues.
  • Conférence « Les filles sont différentes », qui met l’accent sur la compréhension des besoins des petites filles et des adolescentes dans le domaine de la justice pour la jeunesse, de la santé mentale et du bien-être de l’enfance
    • La DGCFO apporte son concours à cette conférence qui rassemble plus de 200 fournisseurs de services et employés des ministères. Le but de la conférence est de réitérer que la prestation de programmes sexospécifiques et fondés sur des données probantes joue un rôle clé dans l’amélioration de la situation des femmes vulnérables.

2007

  • La DGCFO finance la création d’un institut de formation francophone par l’organisme Action ontarienne contre la violence faite aux femmes
    • Depuis sa création, plus de 3 500 professionnelles et professionnels de toute la province ont été formés pour mieux épauler les femmes francophones qui subissent des violences.
  • Deuxième Sommet pour mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones, axé sur la collaboration entre les collectivités autochtones et le système judiciaire de l’Ontario
    • Le sommet met l’accent sur la réponse du système judiciaire à la violence faite aux femmes autochtones.
  • Sommet pour mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones
    • Grâce à l’appui financier de la DGCFO, l’Ontario Native Women’s Association (ONWA) et l’Ontario Federation of Indian Friendship Centres (OFIFC) organisent le premier Sommet pour mettre fin à la violence faite aux femmes autochtones. Le sommet donne lieu à l’élaboration d’un cadre stratégique pour mettre fin à ce type de violence.
  • Création d’un programme de formation des juges à la violence faite aux femmes
    • Grâce à un financement de la DGCFO, les juges des tribunaux ontariens de tous les niveaux qui examinent des affaires de violence faite aux femmes suivent des séances de formation et reçoivent des ressources élaborées par l’Institut national de la magistrature en collaboration avec des spécialistes dans le domaine de la violence faite aux femmes.
  • Evaluation du Modèle d'intervention policière en cas de violence familiale
    • Dans le cadre du Plan d'action contre la violence familiale, le Modèle d'intervention policière en cas de violence familiale est évalué dans tous les services de police municipaux et provinciaux afin de garantir l’application adéquate des politiques et procédures de lutte contre la violence conjugale et la mise en place des améliorations qui s’imposent en la matière.
  • Formation du personnel des écoles élémentaires de la province aux problèmes de la violence envers les enfants et de la violence conjugale
    • Avec l’aide d’un comité d’experts créé par la DGCFO, le personnel des écoles élémentaires de toute la province reçoit une formation grâce à laquelle il sera mieux à même d’épauler les enfants victimes de violence familiale.
    • Depuis le début de ce programme de formation, plus de 7 000 éducatrices et éducateurs des écoles élémentaires ont été formés à repérer et à soutenir les enfants dont la mère est victime de violences.
  • Fin des menaces par téléphone depuis la prison
    • Un système de gestion téléphonique amélioré est mis en place dans les établissements correctionnels pour empêcher les détenus de harceler ou de menacer par téléphone les femmes victimes de violence.
  • Lancement d’une campagne provinciale de vaccination contre le virus du papillome humain, première cause de cancer du col de l’utérus, pour les filles de 8e année
  • La ministre déléguée à la Condition féminine et ministre du Développement économique et du Commerce charge l’honorable Sarmite Bulte, C.P., de fournir des conseils stratégiques pour l’élaboration de programmes de sensibilisation destinés aux femmes d’affaires
    • Une table ronde réunissant des femmes d’affaires ontariennes de premier plan est organisée en juin 2008 pour analyser les problèmes soulevés dans le rapport de Mme Bulte.
  • La Conférence des jeunes entrepreneuses vise à encourager les jeunes femmes poursuivant des études secondaires et postsecondaires à choisir l’entrepreneuriat comme choix de carrière viable
    • La conférence a pour but de promouvoir l’esprit d’entreprise chez les adolescentes et les jeunes femmes de l’Ontario et de leur faire découvrir les avantages associés à la direction d’une entreprise.
  • Adoption de la loi créant l’Ordre des éducatrices et des éducateurs de la petite enfance
    • La Loi établit des normes professionnelles et des exigences de formation strictes pour les éducatrices et les éducateurs de la petite enfance.
  • Lancement des campagnes Voisin-es, ami-es et familles et Kanawayhitowin : L'esprit d'entraide pour le bien-être de tous
    • Grâce à un financement de la DGCFO, la campagne Voisin-es, ami-es et familles est lancée dans les collectivités francophones, tandis que la campagne Kanawayhitowin : L'esprit d'entraide pour le bien-être de tous est mise en oeuvre dans les collectivités autochtones.
    • L’objectif de ces campagnes est d’aider le public à repérer les signes avertisseurs de la violence conjugale et à savoir comment réagir en toute sécurité.
  • Kizhaay Anishinaabe Niin (Je suis un homme bon)
    • Avec l’appui financier de la DGCFO, la campagne Kizhaay Anishinaabe Niin, qui signifie « Je suis un homme bon », est lancée. Son objectif est de sensibiliser les jeunes garçons et les hommes autochtones et de les inviter à protester contre toute forme de mauvais traitements infligés aux jeunes filles et aux femmes autochtones.
  • Formation sur la prévention de la violence dispensée dans 30 collectivités des Premières Nations dans le Nord de l’Ontario
    • Grâce à un financement de la DGCFO, les organismes qui fournissent des services aux Premières Nations dans le cadre du programme Ontario au travail sont formés de manière à mieux répondre aux besoins des femmes maltraitées et de leurs enfants.
  • Formation des agents de communication des services de police
    • Dans le cadre du Plan d'action contre la violence familiale, la DGCFO appuie la formation de 300 agentes et agents de police et répartitrices et répartiteurs pour améliorer leur gestion des appels d’aide en cas de violence conjugale et leur faire mieux comprendre les effets qu’une strangulation peut avoir sur le comportement et la voix d’une victime.
    • La DGCFO a ensuite intégré les enseignements sur la strangulation dans une formation destinée aux médecins et aux infirmières des services d’urgence.
  • Formation des professionnels de la santé
    • Le comité d’experts de la DGCFO lance un programme de formation à l’intention des professionnelles et professionnels de la santé par le biais de l’Hôpital Women’s College. Les médecins peuvent obtenir des crédits de formation médicale continue par le biais de ce cours.
  • Programme SafePet
    • La DGCFO appuie le programme SafePet mis en oeuvre par l’Ontario Veterinary Medical Association et destiné à aider les femmes qui quittent un conjoint violent à trouver des solutions d’hébergement et de prise en charge pour leurs animaux domestiques.
    • D’après la Société de protection des animaux de l’Ontario, 48 % des Ontariennes interrogées ayant quitté un partenaire violent ont indiqué qu’elles ont reporté leur décision de quitter leur partenaire parce qu’elles ne voulaient pas abandonner leur animal domestique; 61 % des Ontariennes interrogées ayant quitté un partenaire violent ont affirmé que leur partenaire avait brutalisé ou tué un animal domestique.
  • Lancement du prix Jeunes filles chefs de file en développement communautaire
    • La DGCFO a créé ce prix pour récompenser les jeunes femmes âgées de 18 ans ou moins, qui font preuve d’un leadership exceptionnel pour améliorer la vie des autres et défendre des causes qui donnent lieu à des changements sociaux positifs dans leurs écoles, leurs collectivités ou la province.
    • Le prix a été remis pour la première fois aux lauréates suivantes : Sarah Dell, 18 ans, cocréatrice du programme Easter Seals Scholarship Program (programme de bourses de la Société du timbre de Pâques de l’Ontario) qui octroie d’importantes bourses postsecondaires aux étudiantes et aux étudiants handicapés; Jenna Lambert, 15 ans, première jeune femme handicapée physique à traverser le lac Ontario à la nage; Nicole Turner, 16 ans, qui a défendu ses propres droits ainsi que ceux de nombreuses autres femmes en luttant contre les stéréotypes portant sur le potentiel, le talent et les aptitudes des jeunes filles ayant un handicap physique.

2006

  • L’arbitrage familial en conformité avec le droit de l’Ontario
    • À la suite de consultations menées avec le concours de la Direction générale de la condition féminine de l’Ontario et du ministère du Procureur général, le projet de loi 27 est présenté, puis adopté. Ce projet de loi vient modifier la Loi sur l’arbitrage, la Loi sur les services à l’enfance et à la famille et la Loi sur le droit de la famille. En vertu de la nouvelle loi, l’arbitrage familial est effectué exclusivement en conformité avec le droit de l’Ontario ou d’une autre autorité législative canadienne.
    • La loi répond ainsi aux inquiétudes des associations de femmes qui craignent que les arbitrages religieux, s’ils sont reconnus par les tribunaux de l’Ontario, puissent porter atteinte aux droits des femmes dans certains cas.
  • Lancement du prix Femmes chefs de file en développement communautaire
    • Le programme récompense les femmes qui font preuve d’un leadership communautaire exceptionnel. Dans le cadre de ce programme permanent, les députés provinciaux sont invités à mettre en candidature des femmes issues de leur circonscription.
    • Le premier prix Femmes chefs de file en développement communautaire a été décerné par la ministre Sandra Pupatello à Gwen Boniface, alors commissaire de la Police provinciale de l’Ontario, dans le cadre de la Semaine internationale de la femme.
    • En octobre 2006, dans le cadre du Mois de l’histoire des femmes, cette récompense a été décernée à trois femmes chefs de file autochtones qui ont oeuvré pour le bien-être de leurs collectivités et de la province : Sylvia Maracle, directrice générale de l’Ontario Federation of Indian Friendship Centres; Lillian McGregor, aînée de la Stratégie de ressourcement pour le mieux-être des Autochtones; et l’honorable Madame la juge Rose Boyko.
  • Financement pour aider les femmes d’affaires vivant dans les collectivités rurales du Nord de l’Ontario à accéder aux ressources nécessaires pour monter leurs entreprises
    • Les femmes bénéficient ainsi d’un meilleur accès à de nombreux services, que ce soit des prêts, le perfectionnement professionnel, des services de garde d'enfants, une aide pour le transport, le réseautage ou d'autres services et activités qui favorisent le développement économique. Le financement a été octroyé dans le cadre du Programme de développement économique des collectivités rurales lancé par le gouvernement.
  • Conférence « In Her Shoes: Shifting Perspectives on Working with Women in Conflict with the Law »
    • Le ministère de la Sécurité communautaire et des Services correctionnels (MSCSC) parraine une conférence sur les femmes qui reçoivent des soins en établissement et des soins communautaires. La conférence évalue le Programme de tribunaux pour l'instruction des causes de violence conjugale et présente des preuves empiriques qui attestent de son efficacité. La conférence est aussi l’occasion de mettre en commun des pratiques exemplaires.
  • La DGCFO organise la conférence provinciale « Sports and the Empowerment of Females »
    • La conférence rassemble des dirigeants des milieux du sport, de l'éducation, de la promotion de la santé et de la prévention de la violence en vue de mettre en commun des idées sur la façon de rendre les jeunes filles et les femmes autonomes par le biais du sport et d’éliminer les mauvais traitements dans le sport.
  • Lancement du Projet de sécurité en matière de mise en liberté sous caution
    • Dans le cadre de ce programme, des procureurs de la Couronne, des policiers et des professionnels des services aux victimes procèdent à des entretiens poussés avec les victimes de violence conjugale pendant la période de liberté sous caution, un moment qui présente généralement des risques élevés pour les victimes. Le Programme de sécurité en matière de mise en liberté sous caution permet de déterminer les situations risquées en aidant les procureurs de la Couronne à formuler des recommandations lors des audiences sur le cautionnement pour que cesse le cycle de la violence.
  • Une formation aide les fournisseurs du programme Ontario au travail à mieux répondre aux besoins des femmes victimes de violence
    • Avec l’appui financier de la DGCFO, les fournisseurs du programme Ontario au travail, y compris le personnel travaillant dans les collectivités autochtones, reçoivent une formation pour mieux répondre aux besoins des femmes maltraitées.
  • Modification de la Loi portant réforme du droit de l’enfance
    • La Loi portant réforme du droit de l’enfance est modifiée en vue d'exiger que les tribunaux tiennent compte de la violence conjugale lorsqu'ils rendent des ordonnances relatives à la garde d'un enfant ou au droit de visite.
  • Des séances de réseautage destinées aux jeunes employées du secteur de la justice sont organisées dans toute la province
    • Plus de 1 000 femmes participent à ces séances.
    • 16 séances sont organisées en 2006 et pas moins de 17 séances ont lieu en 2007.
  • Les modifications de la Loi sur les services à l’enfance et à la famille offrent un plus grand nombre d’options en matière de garde d’enfant
    • Les modifications apportées établissent un plus grand nombre d’options en matière de garde d’enfant, de droit de visite, de surveillance et d’ordonnances de ne pas faire pour les affaires ayant trait à la protection de l’enfance, y compris les affaires de violence conjugale.
  • La DGCFO lance de nouveaux programmes de formation professionnelle pour les femmes qui sont ou risquent d’être victimes de violence conjugale
    • Depuis 2006, 1 800 femmes ont perfectionné leurs compétences dans le cadre de ce programme de formation.
  • Campagne de sensibilisation du public à la promotion de relations saines et égales
    • La DGCFO lance une campagne de sensibilisation comprenant des publicités télévisées et l’octroi de fonds à des organismes communautaires. Plus de 100 000 jeunes participent à des programmes communautaires sur une période de quatre ans. Des ressources sont élaborées pour aider le personnel enseignant des écoles élémentaires de l’Ontario à apprendre aux jeunes en quoi consistent des relations saines et égalitaires.
    • Le projet de prévention de la violence « Ogi Mashesh – Youth as Leaders Violence Prevention Project » est l’une des nombreuses initiatives entreprises dans le cadre de la campagne. Le groupe de soutien aux femmes autochtones Minwaashin Lodge - Aboriginal Women’s Support Centre s’associe à des collectivités autochtones pour élaborer, avec le concours de jeunes, du matériel éducatif destiné à promouvoir des relations saines et égales.
  • Campagne « Neighbours, Friends and Families » (Voisin-es, ami-es et familles)
    • Le comité d’experts de la DGCFO sur l’éducation du public lance la campagne « Neighbours, Friends and Families » (Voisin-es, ami-es et familles), dont le but est d’aider le public à reconnaître les signes avertisseurs de violence à l’encontre des femmes et à savoir comment réagir. Coordonnée par le Centre for Research and Education on Violence Against Women and Children, cette campagne pluriannuelle est menée dans plus de 200 collectivités.
  • Adoption du projet de loi 211, qui empêche les employeurs de l’Ontario d’exiger que les employés prennent leur retraite à 65 ans
    • Ces dispositions législatives profitent aux femmes qui ont commencé leur carrière tardivement ou qui l’ont interrompue pour s’occuper de leurs enfants ou s’acquitter d’autres responsabilités.

2005

  • « Trouver un terrain d’entente », conférence réunissant des experts, des professionnels et des travailleurs de première ligne
    • Dans le cadre du Plan d'action contre la violence familiale, la DGCFO organise une conférence provinciale qui rassemble les représentants d’organismes de services de santé, d’éducation, de justice et de services sociaux de toute la province. La conférence réunit plus de 100 conférencières et conférenciers, dont Gloria Steinem et Judy Rebick en tant que conférencières d’honneur. Deepa Mehta présente Let’s Talk About It, un documentaire primé sur le thème de la violence conjugale. Plus de 1 500 personnes assistent à cet événement (en personne ou par webémission).
  • Financements octroyés à des services communautaires dans le cadre du Plan d'action contre la violence familiale
    • Le financement octroyé aux services communautaires du MSSC, comme les foyers d’hébergement, l’appui transitoire et les services aux enfants témoins de violence, a augmenté de 46 %.
  • Forums à l’intention des travailleuses et travailleurs du secteur de la justice
    • La DGCFO apporte son soutien au Programme d'intervention auprès des partenaires violents et aux coordonnateurs de la lutte contre la violence conjugale.
  • Mise en place de formations pour prendre en charge les femmes victimes de violence conjugale
    • Dans le cadre du Plan d'action contre la violence familiale, la DGCFO met en place des programmes de formation sur la violence conjugale à l’intention des professionnels. Depuis 2005, plus de 30 000 professionnelles et professionnels des secteurs de la santé, de l’éducation, de la justice et des services sociaux ont été formés aux bonnes pratiques factuelles en matière de prise en charge des femmes victimes de violence conjugale.
  • L’Hôpital Women’s College désigné centre d’excellence en santé des femmes
    • Le gouvernement de l’Ontario annonce son intention de faire de l’Hôpital Women’s College un établissement administré de manière autonome.
  • Mise en place de programmes sexospécifiques et de places destinées aux femmes dans les centres de garde en milieu ouvert ou fermé et les centres de détention pour jeunes
    • Des employés veillent tout particulièrement au développement de relations saines et à l’acquisition de compétences tout en répondant aux besoins et aux facteurs de risque qui poussent les jeunes femmes à enfreindre la loi.

2004

  • Le Plan d'action ontarien contre la violence familiale
    • Lancé par le premier ministre, le Plan d'action contre la violence familiale a été élaboré par la DGCFO à la suite de consultations provinciales menées par l’adjointe parlementaire au premier ministre et appuyées par le Comité directeur interministériel de lutte contre la violence faite aux femmes de la DGCFO. Un comité directeur composé de treize ministres et présidé par la ministre déléguée à la Condition féminine a été créé pour superviser la mise en oeuvre du plan d’action.
  • « En assistant dans leur rôle maternel les survivantes de la violence faite aux femmes : Une ressource pour appuyer l’art d'être un bon parent »
    • Élaborée avec le soutien financier de la DGCFO, cette ressource a été rédigée à l’intention des fournisseurs de services qui viennent en aide aux femmes victimes de violence. Le document aborde les besoins des mères maltraitées, la façon dont les hommes violents s’occupent des enfants et perturbent la dynamique familiale, le rôle joué par les tactiques de pouvoir et de domination sur les femmes, les effets possibles des violences faites aux femmes sur les enfants d’âges divers et les stratégies utilisées par les jeunes pour composer avec la violence à la maison. Des conseils sont également prodigués aux parents dont les enfants sont exposés à des actes de violence.
  • La DGCFO appuie une série de conférences régionales :
    • « Shifting the Paradigm: Creating a Multi-Cultural Framework for Services to Abused Immigrant Women »
    • « Eliminating Violence against Women and Children: We all Win »
    • « Intersections between domestic violence and childhood maltreatment; making women and children safer by working with abusive fathers »
    • « Girl Power! Train the Trainers Youth Symposium »
    • « Children Exposed to domestic violence: It’s Everybody’s Concern »
    • Forum provincial sur la violence faite aux femmes dans les collectivités francophones de l’Ontario
  • Modification de la Loi sur les normes d’emploi pour créer un congé familial pour raison médicale
    • Les employés visés par la Loi peuvent prendre jusqu’à huit semaines de congé non rémunéré afin de prodiguer des soins ou d’offrir du soutien à certains membres de la famille.
    • En 2006, un nouveau règlement est créé pour élargir les critères d’admissibilité et inclure d’autres membres de la famille et les personnes qui considèrent l’employé comme un membre de leur famille. Ces modifications devraient notamment profiter aux femmes, car 60 % des Canadiens qui prennent soin des membres de la famille à leur charge sont des femmes et les deux tiers d’entre elles occupent un emploi rémunéré.
  • La Loi sur les normes d’emploi est modifiée de manière à augmenter le salaire minimum
    • Après un gel du salaire minimum pendant neuf ans à 6,85 dollars par heure (entre 1995 et 2004), le salaire minimum de l’Ontario passe à 7,15 dollars par heure, puis augmente chaque année jusqu’en 2010. Le salaire minimum actuel (en 2013) est de 10,25 dollars par heure.
    • Les augmentations du salaire minimum profitent notamment aux femmes, car les deux tiers des travailleurs rémunérés au salaire minimum sont des femmes.

2003

  • Des milieux de travail conviviaux
    • La DGCFO, avec l’aide du Conference Board du Canada, crée des ressources visant à promouvoir des lieux de travail adaptés à la vie familiale au nom du Forum fédéral-provincial-territorial des hauts fonctionnaires responsables de la Condition féminine.
  • Création du Comité d’examen des décès dus à la violence familiale
    • Le Comité d’examen des décès dus à la violence familiale est créé par le Bureau du coroner en chef de l’Ontario. Son mandat est de mener des enquêtes sur les décès attribuables à la violence familiale et de formuler des recommandations visant à prévenir d'autres décès dans des circonstances semblables. Depuis 2003, le comité publie des rapports annuels qui contribuent à orienter les travaux de la DGCFO et des ministères du gouvernement.
  • La Police provinciale de l’Ontario met en place une politique obligeant les agents de police à remplir une fiche indiquant le risque de violence familiale
    • Le rapport supplémentaire sur la violence familiale (Domestic Violence Supplementary Report) devient obligatoire dans tous les cas de violence conjugale, qu’une accusation ait été portée ou non. Il permet aux services de police de mieux évaluer et de prévenir les risques éventuels que courent les femmes et les enfants et d’offrir des services, de l’aide à la planification de la sécurité et des interventions adaptés.
  • La DGCFO apporte son soutien à un large éventail d’initiatives visant à encourager les filles à exercer des métiers non traditionnels. Citons notamment :
    • Femmes en science et en génie, dont les programmes visent à encourager les filles à s’orienter vers une carrière en sciences et en génie. L’organisme a notamment travaillé à la création d’un site Web destiné aux filles qui présente les profils de carrière de femmes ayant travaillé dans le secteur des sciences et du génie; à la distribution d’une nouvelle brochure pour inciter les parents à encourager leurs filles à s’orienter vers les sciences; et à la tenue de 50 ateliers « Ready SET Go! » (À vos marques, prêtes, partez!) dans 20 écoles secondaires de l’Ontario.
    • Le Réseau socioaction des femmes francophones (RéSAFF), qui a élaboré un site Web et un réseau destinés à accroître la sensibilisation des filles et des femmes francophones aux différents choix de carrière possibles.
    • Le Halton Industry Education Council, qui a organisé des événements d’information sur les carrières, qui ont attiré des centaines de femmes et de jeunes femmes de la collectivité.
    • La Canadian Coalition of Women in Engineering, Science, Trades and Technology (CCWESTT), qui réfléchit aux moyens d’accroître la féminisation du secteur scientifiqu

2002

2001

  • Création d’À voix égales
    • À voix égales est un organisme multipartite, national et bilingue ayant pour but de promouvoir l’élection d’un plus grand nombre de femmes à tous les paliers de gouvernement au Canada.
    • Pour À voix égales, la représentation paritaire des hommes et des femmes au Parlement fédéral, dans les assemblées législatives des provinces et des territoires et dans les administrations municipales et les conseils de bande constitue une question d’équité fondamentale pour l’accès des femmes aux institutions démocratiques du Canada.
  • Comprendre les effets de la violence en milieu familial : Un manuel de formation destiné aux éducateurs et éducatrices de la petite enfance
    • Grâce au soutien financier de la DGCFO, le Centre des enfants, des familles et le système de justice (anciennement la London Family Court Clinic) produit un manuel de formation axé sur la violence faite aux enfants et la violence familiale. La formation est également dispensée aux étudiantes et aux étudiants qui suivent des programmes d’éducation de la petite enfance.

2000

  • Élargissement des centres de traitement des victimes d’agressions sexuelles dans les hôpitaux
    • Grâce au soutien financier de la DGCFO, les centres de traitement des victimes d’agressions sexuelles en milieu hospitalier ont été élargis pour offrir également des services de soutien aux victimes de violence conjugale.
  • Le MSSC lance deux nouveaux programmes : le Programme d'appui transitoire et de soutien au logement et le Programme d'intervention auprès des enfants témoins.
  • Mise en oeuvre de la Politique relative aux ménages prioritaires
    • La DGCFO et le ministère du Logement collaborent à la mise en oeuvre de la Politique relative aux ménages prioritaires dans le cadre de la Loi sur la réforme du logement social.
  • Beverley McLachlin est nommée juge en chef de la Cour suprême du Canada
    • Elle devient ainsi la première femme à la tête de la Cour suprême du pays.
    • Mme McLachlin détient aujourd’hui le record de longévité dans les fonctions de juge en chef de la Cour suprême du Canada.

1999

  • Rapport du Comité mixte de la violence familiale
    • La DGCFO participe au comité mixte qui, sous la présidence de la juge Lesley Baldwin, remet au procureur général un rapport sur les stratégies visant à donner suite aux 213 recommandations issues de l’enquête sur le meurtre d’Arlene May.
  • Reconnaissance du mariage homosexuel dans le Code des droits de la personne de l’Ontario
    • Le projet de loi 5 obtient la sanction royale, modifiant ainsi le Code des droits de la personne de l’Ontario. L’article 10 du Code définit l’« état matrimonial » comme étant le « fait d’être marié, célibataire, veuf, divorcé ou séparé. Est également compris le fait de vivre avec une personne dans une union conjugale hors du mariage », qu’il s’agisse d’une union entre personnes de même sexe ou de sexe différent. (28 octobre)
  • Programme de formation des femmes aux métiers spécialisés
    • La DGCFO crée le Programme de formation des femmes aux métiers spécialisés afin d’aider les femmes à faibles revenus à s’orienter vers des carrières mieux rémunérées, mais aussi de remédier à la pénurie de talents anticipée sur le marché du travail ontarien. En 2001, la technologie de l’information vient compléter le programme, qui prend alors le nom de Programme de formation des femmes aux MS/TI.
    • Depuis 2003, l’Ontario a formé plus de 2 200 femmes aux métiers spécialisés.
  • Première présidente-directrice générale de la Bourse de Toronto
    • Barbara Stymiest est la première femme à être nommée présidente-directrice générale de la Bourse de Toronto. Elle devient ainsi la première présidente d’une bourse nord-américaine.

1998

  • Enquête du coroner sur le meurtre d’Arlene May, victime de violence conjugale
    • À l’issue de l’enquête, 26 grandes recommandations ont été formulées pour examiner tous les éléments expliquant l’incapacité à protéger Arlene May de son conjoint Randy Isles, qui possédait pourtant des antécédents de violence conjugale et pouvait légalement acheter des armes à feu.

1997

  • Création des premiers tribunaux pour l’instruction des causes de violence conjugale à Toronto et à North York
  • Une décision de la Cour suprême du Canada restreint l’utilisation par la défense des dossiers de tierces parties dans les cas de violence à caractère sexuel

1996

  • L’Hôpital Women’s College lance l'initiative en matière de santé cardiovasculaire pour les femmes
    • Première du genre au Canada, l’initiative de santé cardiovasculaire pour les femmes est un programme global d’évaluation et de mode de vie destiné aux femmes ayant des problèmes cardiaques existants ou potentiels. Ce programme est affilié à l’Université de Toronto en vue de former activement les professionnels de santé de demain.

1995

  • L’Hôpital Women’s College est désigné centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la Santé pour la santé des femmes
    • L’Organisation mondiale de la Santé est l’organe spécialisé des Nations Unies en matière de santé. L’Hôpital Women’s College devient le premier établissement de l’hémisphère occidental à faire partie d’un réseau international de centres collaborateurs qui s’emploient à soutenir les programmes de l’OMS.
  • Loi fédérale de 1995 sur l'équité en matière d'emploi
    • Le but de cette Loi est de « réaliser l’égalité en milieu de travail de façon que nul ne se voie refuser d’avantages ou de chances en matière d’emploi pour des motifs étrangers à sa compétence et, à cette fin, de corriger les désavantages subis, dans le domaine de l’emploi, par les femmes, les Autochtones, les personnes handicapées et les personnes qui font partie des minorités visibles, conformément au principe selon lequel l’équité en matière d’emploi requiert, outre un traitement identique des personnes, des mesures spéciales et des aménagements adaptés aux différences ».
  • « On a fini de rire »
    • La ressource « On a fini de rire : Harcèlement sexuel entre élèves dans les écoles secondaires » est créée par la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario grâce à un financement de la DGCFO.

1994

  • Groupe de travail ontarien sur la prévention de la mutilation génitale féminine
    • Ce groupe de travail est une initiative réunissant plusieurs ministères, organismes et collectivités. Son mandat est d’élaborer et de recommander des stratégies et des politiques susceptibles de venir en aide aux jeunes filles et aux femmes ayant subi des mutilations génitales, d’empêcher ce type de pratique et d’appuyer les efforts entrepris au niveau communautaire par et pour les femmes touchées par la mutilation génitale.

1993

  • Création de formations sur l’équité en matière d’emploi dans le secteur de la construction
    • En partenariat avec le Provincial Building and Construction Trades Council of Ontario, la DGCFO élabore des documents de formation sur les questions d’équité à l’intention des travailleuses et travailleurs spécialisés et des établissements de formation des apprentis.
  • L’Enquête sociale générale de Statistique Canada rapporte que 12% des femmes en Ontario ont subi des violences conjugales au cours des cinq années précédentes
    • Selon la toute dernière enquête (Statistique Canada 2009), 6% des Ontariennes signalent avoir fait l’objet de violences conjugales au cours des cinq années précédentes.
  • Kim Campbell devient la première femme à occuper le poste de première ministre du Canada le 25 juin.
  • L’Ontarienne Jean Augustine est la première femme noire élue à la Chambre des Communes.
  • Adoption de la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes par l’Assemblée générale des Nations Unies

1992

  • Words that Count Women In : A guide to inclusive language
    • La DGCFO produit un célèbre guide sur le langage inclusif, intitulé Words that Count Women In. L’ouvrage a suscité une couverture médiatique si importante qu’une deuxième édition a été nécessaire seulement deux mois après son lancement.
  • Education en milieu de travail
    • Dans le cadre d’une initiative commune de la DGCFO et d’Ontario Hydro, un programme d’éducation en milieu de travail est mis en oeuvre pour faire des employés des acteurs du changement social et réduire les cas de violence à l’encontre des femmes.
  • Forum « Towards Women’s Safety »
    • Coparrainé par la DGCFO, ce forum donne aux femmes ayant été victimes de violence l’occasion de rencontrer des fournisseurs de services et des représentants du système judiciaire et du gouvernement afin de discuter des façons de mettre fin à la violence masculine.
  • Création de la Stratégie de ressourcement pour le mieux-être des Autochtones
    • Plus de 7 000 personnes ont exprimé leur avis sur le besoin de lutter contre la violence familiale et les problèmes de santé chez les Autochtones en Ontario.
    • La Stratégie de ressourcement pour le mieux-être des Autochtones est le résultat de ces consultations.
  • Forum du Conseil des ministres provinciaux sur les problèmes des femmes vivant dans les collectivités du Nord
    • Financé par la DGCFO, ce forum est organisé par le Northwestern Ontario Women’s Decade Council. Il réunit cinq ministres de l’Ontario et neuf représentants ministériels, qui assistent à des exposés d’associations de femmes du Nord-Ouest de l’Ontario sur des problématiques comme l’aide à l’enfance, le droit de la famille, la formation et l’emploi, ainsi que la violence faite aux femmes.
  • L’Ontarienne Roberta Bondar devient la première astronaute canadienne dans l’espace.

1991

  • Création de la Campagne du ruban blanc
    • La Campagne du ruban blanc est créée en Ontario avec l’appui de la DGCFO. L’Ontario est alors le fer de lance des efforts déployés à l’échelle mondiale pour promouvoir l’égalité des sexes et éliminer la violence fondée sur le sexe.
  • Les services de sages-femmes deviennent des services de santé financés en Ontario
    • L’Ontario devient la première province à reconnaître, à réglementer et à financer la profession de sage-femme comme une profession de la santé et un service de soins de santé. Les sages-femmes sont aujourd’hui des praticiennes autonomes au sein du système de soins de santé de l’Ontario.
  • Publication de « Travailler en Ontario »
    • Produit par la DGCFO, le ministère du Travail et le ministère des Affaires civiques, ce guide d’éducation du public fournit des renseignements sur les lois, les droits et les responsabilités relatifs au travail et vise notamment les communautés immigrantes et les minorités ethniques. Cette publication est rédigée en six langues.
  • Lancement de la trousse de sécurité sur le campus
    • La DGCFO, par le biais du ministère des Collèges et Universités, finance deux projets spéciaux : la trousse de sécurité sur le campus, parrainée par le Conseil des universités de l’Ontario, et la vidéo « The Chilly Climate on Campus » produite par l’Université Western Ontario.
  • Forum « L’équité d’emploi : C’est quoi? »
    • La DGCFO accueille le tout premier forum provincial francophone destiné aux spécialistes de l’équité en milieu de travail dans le secteur public. Plus de 75 personnes participent à « L’équité d’emploi : C’est quoi? » à Sudbury.
  • Guide sur les politiques en matière de rémunération et de vie familiale à l’intention des employeurs
    • La DGCFO conçoit et produit un guide et un atelier de formation à l’intention des directions, ainsi qu’un outil de formation prêt à l’emploi pour aider le personnel des ressources humaines et les cadres hiérarchiques à mettre en oeuvre des politiques de rémunération et de vie familiale au sein de leurs entreprises.

1990

  • Création de la ligne de soutien Fem’aide destinée aux francophones de l’Ontario
    • Fem’aide offre du soutien et des renseignements aux femmes francophones victimes de violence fondée sur le sexe, et les oriente vers des services de première ligne au sein de leurs collectivités.
  • Prolongement de la durée du congé parental en Ontario
    • La DGCFO travaille avec le ministère du Travail pour apporter des modifications plus généreuses à la Loi sur les normes d’emploi, qui se traduisent par le prolongement du congé parental dont la durée passe à 18 semaines. L’Ontario fait alors figure de chef de file au Canada par sa législation du travail favorable aux familles. Aujourd’hui, la durée du congé parental est de 37 semaines.
  • Rejet du projet de loi C-43
    • La DGCFO coordonne un mémoire provincial contre l’adoption du projet de loi C-43 au Sénat. Ce projet de loi, qui aurait intégré l’avortement dans le Code criminel et restreint le choix en matière de procréation, est rejeté.
  • « Ça prend du métier/More than just a job »
    • La DGCFO produit et distribue des ressources à l’intention des élèves et du personnel enseignant, comme la vidéo et le guide de l’animateur « Ça prend du métier/More than just a job » et l’ouvrage Documents d'information et documentation pédagogique pour encourager les jeunes filles et les femmes à étudier les mathématiques, les sciences et la technologie : une bibliographie annotée.
  • Tenue d’ateliers sur l’équité en matière d’emploi partout dans l’Ontario
    • La DGCFO anime 18 ateliers sur l’équité en milieu de travail pour plus de 600 spécialistes des ressources humaines dans le secteur public, sur des sujets variés comme l’introduction de l’équité en matière d’emploi ou la mise en oeuvre d’un plan d’équité au travail.

1989

  • Conférences « Equity in Action » et « Linking for Employment »
    • La conférence « Equity in Action » présente huit nouveaux documents et outils de formation produits par la DGCFO sur le thème de l’équité en matière d’emploi à l’intention des intervenants en milieu de travail. La conférence « Linking for Employment » réunit des employeurs et des associations de groupes militant pour l’égalité afin de discuter des problèmes d’équité au travail.
  • Vidéo « Something to talk about »
    • La DGCFO présente « Something to talk about », une vidéo de formation à l’équité en matière d’emploi. Ce projet a été coproduit par la DGCFO et Canada Packers.
  • « Huit heures par jour/Eight hours a day »
    • La DGCFO lance « Huit heures par jour/Eight hours a day », une trousse destinée à promouvoir les exemples à suivre. Cette trousse se compose d’une vidéo et du manuel « Donne-toi le choix/Be All You Can Do ».
  • D6 décembre : 14 étudiantes en génie assassinées à l’École Polytechnique de Montréal
    • Cette tragédie a mobilisé la population aux quatre coins du Canada autour de la lutte contre la violence fondée sur le sexe.

1988

  • 1er janvier : promulgation de la Loi sur l’équité salariale de l’Ontario
    • La Loi décrit les exigences minimales qu’un employeur doit respecter pour que ses pratiques de rémunération soient conformes aux principes d’équité salariale pour tous les employés des catégories d’emplois à prédominance féminine. Cette loi a pour objectif d’éliminer la discrimination systémique entre les sexes, en ce qui concerne la rémunération du travail effectué par les employés dans les catégories d’emplois à prédominance féminine.
  • Campagne de publicité « La violence faite aux femmes, c’est un crime »
    • La DGCFO produit des publicités télévisées primées et une nouvelle affiche dans le cadre de la deuxième phase d’une campagne d’éducation du public à la prévention de la violence conjugale, sous le titre « La violence faite aux femmes, c’est un crime ».
  • Conférence « Employment Equity – The Winning Edge » organisée par la DGCFO
  • 28 janvier : la Cour suprême déclare la loi canadienne sur l’avortement anticonstitutionnelle
    • La Cour suprême du Canada annule la loi canadienne sur l’avortement comme étant anticonstitutionnelle.
    • Le juge en chef Brian Dickson écrit : « Forcer une femme, par voie de sanctions pénales, à porter un foetus à terme à moins qu’elle ne satisfasse à certains critères qui n’ont rien à voir avec ses propres priorités et aspirations, constitue une profonde atteinte à son intégrité corporelle et donc une violation de la sécurité de sa personne ». Le Canada entre alors au rang du petit nombre de pays n’ayant aucune loi restreignant l’accès à l’avortement.

1987

  • La DGCFO et le ministère des Affaires civiques organisent conjointement une série d’ateliers destinés aux femmes issues des communautés immigrantes et des minorités ethniques.

1986

  • Lancement des Initiatives conjointes en matière de violence au foyer
    • Les Initiatives conjointes en matière de violence au foyer (qui deviendront plus tard l’« Initiative de prévention de la violence conjugale ») constituent la première stratégie coordonnée de lutte contre la violence faite aux femmes lancée par le gouvernement de l’Ontario. Diverses initiatives voient le jour, comme les foyers d’hébergement pour les femmes, les programmes de prévention et d’éducation du public, la mise en place de services d’interprétation pour les victimes de violence conjugale, le Programme d'aide aux victimes et aux témoins, ainsi que d’autres initiatives en matière de justice ou d’application de la loi.
  • Mise sur pied du Programme « Agents de changement »
    • En coopération avec les principaux employeurs, syndicats et associations communautaires, la DGCFO élabore huit projets « Agents de changement », qui aboutissent notamment à la publication de l’ouvrage L'équité en matière d'emploi pour les femmes autochtones : travailler main dans la main avec l’Association des Métis autochtones de l’Ontario, à la création de la vidéo « Not Just a Foot in the Door » avec la Fédération du travail de l'Ontario, et à la parution de L'équité au travail, l'intégration des femmes dans le secteur des ventes industrielles avec Safety Supply Canada Ltd.
  • Lancement du programme Voies nouvelles
    • Coparrainé par la Direction générale de la condition féminine de l’Ontario, le ministère de l’Éducation et le ministère des Collèges et Universités, ce programme pilote d’émulation par l’exemple met en relation des élèves du secondaire avec des femmes étudiant au collège ou à l’université dans des programmes de formation à des métiers non traditionnels.

1985

  • Création de la ligne de soutien Assaulted Women’s Helpline grâce à un financement du MSSC
  • Le livre vert de la DGCFO amorce le débat sur l’équité salariale
    • Le livre vert aboutit à une consultation provinciale.
  • Publicités « Women of Ontario » pour sensibiliser la population
    • Dans le cadre d’initiatives permanentes de sensibilisation du public, la DGCFO fait réaliser la vidéo « Women of Ontario » et finance la diffusion de publicités télévisées primées sur la violence faite aux femmes.
  • Premières séances d’information sur la violence faite aux femmes à l’intention des agents de police
  • Création du Fonds d'encouragement à l'équité en matière d'emploi
    • Créé pour une durée de deux ans, ce fonds permet d’octroyer 4,3 millions de dollars à la mise en oeuvre de programmes dans des conseils scolaires, des hôpitaux, des municipalités et des universités.
  • « Here Today… Where Tomorrow? »
    • La DGCFO produit le film récompensé « Here Today… Where Tomorrow? », un docudrame qui encourage les jeunes femmes à poursuivre leurs études dans la science.
  • Modification de la Loi sur les Indiens
    • La Loi sur les Indiens est modifiée de sorte que les femmes autochtones qui épousent des hommes non inscrits ne perdent pas leur statut d’Indienne. Cette loi a été modifiée 14 ans après que l’Ontarienne Jeannette Corbiere Lavell eut lancé, en vain, une contestation judiciaire visant à éliminer le caractère discriminatoire de la Loi sur les Indiens.
    • Encore aujourd’hui, la Loi sur les Indiens continue d’être sujette à controverse. Bien qu’elle ait été modifiée au fil des années, elle demeure une question litigieuse parmi les Autochtones. Certains soutiennent que la Loi devrait être conservée, car elle oblige le gouvernement canadien à reconnaître le statut juridique particulier des Autochtones. À l’inverse, d’autres Autochtones souhaitent son abrogation car elle appartient à un passé colonial et paternaliste. La Loi sur les Indiens provoque également des réticences chez certains non-Autochtones en raison des dispositions spéciales qu’elle contient (comme les exemptions fiscales).
  • L’article 15 est intégré à la Charte canadienne des droits et libertés
    • L’article 15 de la Charte canadienne des droits et libertés garantit le droit à l’égalité : « La loi ne fait acception de personne et s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination, notamment des discriminations fondées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’âge ou les déficiences mentales ou physiques. » (17 avril 1985)
  • Création du Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes (FAEJ)
    • Le FEAJ est créé le 19 avril 1985. Chaque mère fondatrice a contribué de façon déterminante à ce que les droits des femmes constituent un élément central de la Charte canadienne des droits et libertés et de l’histoire du Canada.

1984

  • La commission Abella, fondement de la Loi de 1995 sur l'équité en matière d'emploi
    • La juge Rosalie Abella envisage l’utilisation de l’expression américaine affirmative action ou « action positive », mais décide finalement de ne pas l’employer en raison des émotions et de la mauvaise volonté que le terme suscite. À la place, elle crée l’expression « équité en matière d’emploi » dans le contexte canadien. Son rapport sert de fondement à la Loi de 1986 sur l'équité en matière d'emploi (modifiée sous le nom de Loi de 1995 sur l'équité en matière d'emploi).
  • L’Hôpital Women’s College ouvre le premier centre hospitalier destiné aux victimes d’agressions sexuelles.
  • La DGCFO entreprend un examen complet des politiques de garde des jeunes enfants du gouvernement de l’Ontario.
  • Création du programme Portes ouvertes
    • Ce programme d’émulation, créé par la DGCFO, met en relation des femmes travaillant dans des métiers non traditionnels avec des élèves dans six collectivités pilotes de l’Ontario.
  • Conférence « Jobs for the Future » sur les femmes, l’emploi et la technologie
  • Jeanne Sauvé devient la première femme nommée gouverneure générale du Canada.

1983

  • Création de la Direction générale de la condition féminine de l’Ontario
    • Le vice-premier ministre Robert Welch est nommé ministre délégué à la Condition féminine en juin 1983. La Direction générale de la condition féminine de l’Ontario est alors créée en vue de traiter essentiellement les questions d’équité en termes de rémunération et d’emploi dans la fonction publique. Aujourd’hui, la DGCFO promeut l’égalité des femmes en se concentrant sur l’élimination de la violence faite aux femmes et le renforcement de la sécurité économique des femmes.
  • Élargissement des lois sur le viol pour inclure les agressions sexuelles
    • Pour la première fois, le viol d’une femme par son mari devient une infraction criminelle.
  • Le procureur général de l’Ontario oblige les agents de police à porter des accusations dans les cas de violence conjugale
    • Le Groupe d’étude fédéral-provincial canadien sur la justice pour les victimes d'actes criminels préconise l’élaboration de directives écrites stipulant que les agressions faites aux femmes soient traitées comme des infractions criminelles. Il s’agit là d’une rupture avec l’approche qui prévalait jusqu’alors et qui consistait à traiter la violence faite aux femmes comme une « affaire relevant du domaine privé ».
  • Huit femmes députées à l’Assemblée législative de l’Ontario
    • En 2013, on compte 25 députées provinciales.